* SUPER VILAINS ! *

Priorité aux vilains !

Aïe aïe aïe ! Garth Ennis débarque chez Spiderman !

Mais qu’est-ce qu’il est méchant avec les super-héros ce Garth Ennis !!!

Chef d’œuvre !

Ambiance au NOIR.

Pour lecteurs cultivés…

Et si… le Rhino était intelligent ?

Y’a-t-il un… homme-araignée, dans cette histoire d’homme-araignée???

Ambiance polar…

Spiderman en pleine action sans bouger de chez soi !

Une esthétique qui tranche avec le reste de la série…

Rétro et cartoon : Le style Cooke !

Sont-y pas mignons ?

Mort de rire !!!

Être le fils d’un vilain de quinzième zone comme Frog-man…

Un bar pour les vilains…

Un bar pour picoler en panoplie de super-vilain !!!

Sean Phillips chez les super-héros !

Retour sur un personnage dont on avait encore jamais exploré le potentiel : Crusher Hogan.

Crusher, le premier adversaire historique de Spider-man !

Enter Spider-man !

Paul Pope aux commandes…

La groupie !

Appelez-moi… Tombstone.


Le vilain Tombstone a été arrêté à cause (ou grâce) au fait qu’il a été victime d’une crise cardiaque en plein milieu d’un larcin. Il est enfermé dans un pénitencier spécialisé à l’intérieur duquel pullulent plusieurs ennemis mineurs de Spider-man, comme le kangourou, la Tache ou Roller Skater. Il fomente bien entendu une évasion mais ne cesse de se heurter à ses problèmes vasculaires…

Si la première partie de la série voyait bel et bien les meilleurs scénaristes et dessinateurs du moment se succéder, la seconde donne davantage l’impression de devenir un test d’emploi pour nouveau auteurs en herbe. On sait aujourd’hui que Daniel Way ne fera guère de miracle durant sa période Marvel. C’est un scénariste mineur, de même que Leandro Fernández (au dessin) est un artiste mainstream dont le style caricatural trouve rapidement ses limites.

Tombstone en prison (contre le Kangourou).

Totalement inféodé au genre du récit carcéral, ce double épisode se laisse lire sans déplaisir et assure le volet divertissement. L’équilibre entre la noirceur du décorum et l’humour accentué par le style de Leandro Fernández est assez bien maitrisé. Reste que nous sommes là dans du comic book de base (on retrouvera le même état d’esprit lorsque Daniel Way reprendra la série DEADPOOL), anecdotique, plutôt graisseux, voire vulgaire et surtout loin de ce que nous proposait la série dans sa première partie.
Spider-man est ici totalement absent (ce qui n’est pas un reproche) et le récit ne marquera pas les mémoires. Qui plus-est, en VO, ces deux épisodes ne sont pas aisés à lire tant ils sont truffés de tournures argotiques (tout se passe en prison, ne l’oublions pas…) !

Des vilains, pas beaux mais lettrés…

Drôle de justicier !

Après les vilains, voici les boulets…

En quête de réinsertion…

Des voisins de palier embarrassants, surtout l’un pour l’autre !

Les déboires d’un rédacteur en chef pas comme les autres…

J. Jonah Jameson’s chez le psy : Bon courage à lui (le psy) !

J. Jonah Jameson’s secrets origins !

Le retour de Darwyn Cooke.

Panic at Macy’s !!!

L’épisode idéal pour les fêtes de Noël !

Et voici le tout dernier épisode…

Changement d’ambiance…

3 thoughts on “SPIDER-MAN’S TANGLED WEB”
  1. Merci pour ce passage en revue !
    Assez d’accord sur les débuts avec Ennis, très anecdotiques, alors que Severance Package est probablement la carte de visite du titre et son épisode le plus connu.
    Des fleurs pour le Rhino : c’est amusant de voir le contrepied de l’histoire originelle. Le désespoir du protagoniste de l’histoire de Keyes vient de l’inexorable perte de sa nouvelle intelligence, celui du Rhino a une origine toute différente.
    Je n’avais pas forcément beaucoup aimé Gentlemen’s agreement à l’époque, probablement parce que le graphisme de Lee Weeks m’avait laissé confus : j’avais l’impression que son personnage principal ressemblait beaucoup à Parker.
    Pour le récit de Kaare Andrews, il m’avait un peu trop rappelé une histoire très proche, DAREDEVIL CAUCHEMAR, par Brian M. Bendis et David Mack.

    Petit coup de cœur pour l’histoire de Crusher (même si, chieur de la continuité comme je suis, ça n’était pas forcément raccord avec une apparition du catcheur durant l’ère DeFalco/Frenz)

    Je trouve que Tangled Web est en quelque sorte la suite spirituelle du run de Paul Jenkins sur Spider-Man : focus sur des personnages de seconde zone, histoires avec peu voir pas de Spidey, plusieurs récits par Zeb Wells dont une avec Jim Mahfood !

  2. Totalement d’accord.
    voilà une série que j’aimerais revoir en volume pour la reprendre intégralement et quand je vois que Panini va proposer MARVEL FANFARE je ne désespères pas.
    c’est anthologique et pour ceux qui n’aime pas la continuité, rien de mieux que les petites histoires qui sont souvent réussies ou émotionnelles ou décalée.
    C’était totalement une autre époque mais j’avais adoré l’histoire où DD cherchait un chien d’aveugle pour un gamin qui l’avait perdu avant de le retrouver trop tard à la fourrière. c’était un coup de poing et la preuve que le super héros ça pouvait parler de pleins de choses entre deux combats dans l’espace ou à la banque.

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