* AUX DENTS DE LA MORT, JE SUIS ACCROC *
– 4° PARTIE –

Non ? Un tel film existe vraiment ?

JURASSIK PARK ?

Ne ratez pas le passage où le serpent géant avale un train !

Des serpents, des crocodiles, et des dindes…

Hé ! C’est même pas Dracula hé !

Mais qu’il la bouffe cette connasse !

L’année du crocodile.

Kessifoula Freddy ?

Le Deinosuchus, encore plus gros !


1ère partie : les années 70
2ème partie : les années 80
3ème partie : les années 2000

4ème partie : les années 2010 – Vous êtes ici

7 thoughts on “LES FILMS DE CROCOS GÉANTS – 4° PARTIE”
  1. « On se retrouve dès lors face à une curieuse manière d’envisager le cinéma : Faire de mauvais films pour flatter un public ayant pris goût au nanar, alors qu’on lui fabrique un produit factice, puisque l’on tourne le dos au concept même du nanar (le côté “involontaire” (si vous n’avez pas encore compris : nanar volontaire = faux nanar, puisque vrai nanar = vraiment involontaire)). »
    C’est devenu tout à fait ardu de « profiter » d’un film de de genre aujourd’hui.
    Je viens de découvrir un réalisateur hongkongais qui réunit tous les critères: Lam Ngai-kai, il fait absolument n’importe quoi en étant totalement dans son délire mais sans en avoir le budget…. ça donne des films hilarants dans leur déroulé et même dans leurs tentatives de vouloir accrocher le public (un zeste d’érotisme par là, un peu de kung fu par ci )
    son palmarès:
    -La septième malédiction
    -The cat
    -Her vengeance
    -The story of Ricky

  2. Wow, je suis allé voir deux ou trois trucs sur ce réal, il a fait tourner plein d’acteurs connus n’empêche, genre Chow Yun-Fat ou Maggie Cheung ! Apparemment dans La Septième Malédiction il serait question d’un bébé cannibale se jetant sur ses proies ! 😅

    1. Le truc voudrait être une sorte d’Indiana Jones, mais en fait finit par ressembler d’avantage à Buckaroo Banzai avec son héros qui sait tout faire…
      On a une Maggie Cheung débutante et un Chow Yun Fat en « caméo de luxe ».
      Je me demande si Matt Connait…

      Pour revenir à l’article Million Dollar Crocodile me tente bien quand même dans son genre même si je partage avec toi cette « distance » avec THE HOST avec cette famille à laquelle je n’ai pas réussi à connecter (au final, je ne suis pas super client du cinéma de Bong Joon-Ho

      1. Oui Million Dollar Crocodile se laisse regarder avec des passages très funs. Perso j’ai vraiment du mal avec ce jeu d’acteurs hystérique. Mais je ne suis pas habitué, y parait ^^
        Je ne suis pas non plus fan du cinéma de Bong Joon-Ho. Je ne m’y sens pas chez moi (je veux dire que ce n’est pas ma cinéphilie).

        1. Je vois ce que tu veux dire, je n’ai pas d’affection pour son cinéma
          On me serine qu’il est « subversif, vénéneux, etc…
          Je ne me sens pas hyper concerné,
          Je préfère largement Kim Jee-woon, qui avec 2 Soeurs dresse une jolie réponse au Tour d’écrou
          Avec Bittersweet life, donne un bon film action/mafia/honneur/chaine alimentaire comme ils savent si bien faire.
          J’ai rencontré le diable est hyper tendu
          et La bon, la brute et le cinglé, totalement nawak
          Un touche à tout, très efficace.

          Mais mes films chouchous, ce sont les films HK des années80/90 pour lesquels je suis sans doute trop bon public et trop indulgent, mais c’est pas ma faute, c’est à celle de Christophe Gans

          1. Arf… Voilà tout un pan du cinéma de genre qui m’est encore inconnu…
            C’était chouette quand vous faisiez vos team-up avec Matt sur le cinéma de genre oriental !

          2. J’aime aussi beaucoup Kim Jee-woon, même si très déçu par J’ai rencontré le diable qui tient presque de la farce quand même avec violence gratuite (y’a des serial killer dans tous les coins, ça devient comique)
            The Age of shadows de lui est également un super film d’espionnage durant l’occupation de la Corée.

            Bong Joon-Ho n’est pas mon préféré non plus mais certains films sont très cool, comme Parasite et Memories of murder (tiré d’un vrai crime élucidé seulement récemment) Et j’aime comme il montre la vie des gens de manière plus réaliste. C’est bien gentil de vendre du rêve au cinéma mais justement parfois y’en a marre, on a l’impression que tout le monde vit dans des palaces, sont mega riches, etc. Son portrait de la Corée rurale dans les années 90 durant l’enquête de Memories of murder ça sonne vrai et ça renforce le côté « dure réalité du monde », importante quand on veut parler d’une vraie série de crimes.

            Après y’a des réal moins connus qui ont fait de bons films. J’en avais fait un article chez Bruce.

            A BITTERSWEET LIFE ou THE MAN FROM NOWHERE ça vaut 10 JOHN WICK qui a coté font parodie de films d’actions (motivations nulles du héros, combats trop chorégraphiés, un monde qui n’a aucun sens avec des tueurs à gages partout)

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