* HALLOWEEN MANIFESTO – 3° PARTIE *


L’art de Tim Sale : dépouillement, expressionnisme et puissance iconique.

Chat et chauve-souris. Les créatures nocturnes…

Entrée en lice de Robin (premier du nom).

Une redéfinition conceptuelle de chaque personnage (ici Poison Ivy toute en langage corporel fibreux et chlorophyllien).

Horreur et cartoon : le sens de l’équilibre entre la part de l’adulte et celle de l’enfant…

Tout l’âge d’or du film Noir hollywoodien et celui de l’expressionnisme gothique, en une poignée d’images.

La femme fatale, icone du film NOIR, dans la continuité d’un héritage littéraire et cinématographique (et qui n’a rien à voir avec la continuité éditoriale)…

Expressionnisme et langage corporel baroque.

Bruce Wayne : Un personnage lui-même dévoré par les ténèbres…

Les différentes éditions en VF de DARK VICTORY.

2 thoughts on “BATMAN : AMÈRE VICTOIRE, PAR JEPH LOEB & TIM SALE”
  1. J’ai bien moins apprécié que le premier volume, Dark Victory porte vraiment la marque habituelle des « séquelles » aux cinéma, il étonne moins et peine à recréer la magie.
    Pour autant c’est de la belle ouvrage et il faudrait que je le relise tiens…
    Pour les origines de Dick, DC jouant la carte des « 1001 versions » pour chaque perso, le lecteur fait souvent malgré tout un choix et j’ai préféré « ROBIN YEAR ONE » que mets à coté du BATGIRL comme plaisirs assumés…

    1. En principe tu dois aussi savoir que je tiens les ROBIN & BATGIRL YEAR ONE en très haute estime également. J’ai failli les citer ici mais en vérifiant ils ont été publiés juste après. Je ferais donc le contraire : Parler de Dark Victory dans l’article (à venir) sur ROBIN YEAR ONE, puisqu’il en sera, dans ce sens, une suite parfaite.
      Pour DV il y en a qui le préfèrent à LH et d’autres pour qui c’est l’inverse. Mais tout comme toi, faudra que je le relise…
      Et merci pour le passage 🙂

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