* HALLOWEEN MANIFESTO – 4° PARTIE *


Des entrées en matière très… félines !

Il en a de la chance, l’Homme-Mystère !

Vacances Romaines !

Comment voler une bague d’un million de dollars ?

Catwoman se prend pour Grace Kelly dans LA MAIN AU COLLET !

En art, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.

À gauche Tim Sale. À droite, René Gruau.

8 thoughts on “CATWOMAN À ROME, PAR JEPH LOEB & TIM SALE”
  1. Merci pour cette analyse !
    J’avais bien aimé ce court (comparativement) récit à une Amère Victoire qui m’était tombé des mains à l’époque de Semic. Peut-être pour l’élégance d’une Selina « Hepburn » plus expressive que le taciturne millionnaire de Gotham. Etant un ignare en termes d’art pictural, je te remercie de partager (en plus de ces comparaisons toujours expertes avec les influences cinés) les inspirations picturales de ces superbes couvertures.

    1. Et merci à toi pour la visite !
      Amère Victoire t’était tombé des mains ??? Mais comment that’s possible ? 😱
      Faut le relire ! Faut le relire ! 😃 (je dis ça mais même moi je ne l’ai pas encore relu. Par contre je l’ai épluché/feuilleté/admiré à fond à l’occasion de ces articles)

  2. Comme Pour Daredevil yellow, j’en ai surtout un souvenir graphique (ça suffit largement d’ailleurs).
    si je chipote, Loeb fait sa recette habituelle (1 épisode/1guest) qu’il va balader de projet en projet
    Merci à toi de mettre en lumière les clins d’œil cinématographiques qui sont le socle esthétique ce cette mini…
    Merci pour les infos concernant Gruau
    C’est vraiment de haute volée
    Là encore il faut que je le relise

    1. Alors par contre j’ai prévu un dernier article pour le DERNIER HALLOWEEN mais… j’ai pas encore lu ! 🫣

  3. Ah que coucou tout le monde !
    Jé bien lu tout ton article et… Mama mia ! Je suis enseveli sous les références !!
    M’étonne pas que leur tambouille à eux-deux (Loeb & Sale) te parle autant : avec ta culture Ciné et ton bagage professionnel, il y a là de quoi over-stimuler ta production d’endorphines OUARFF !
    Tu explicites clairement tout l’intérêt vrai de cette mini-série et, évidemment, grâce au déroulé archi-détaillé de ton analyse, j’en perçois ainsi la validité de tes arguments envers elle.
    Fatalement, ne possédant pas ces références (ou alors de façon très diluée), je ne peux appréhender le travail du duo qu’à la hauteur -très raz de terre !- de mes habitudes de lecteur « sauvage » : absolument premier degré et très brut de décoffrage.

    J’ai bien aimé lire ce récit sans prétention mais, de mon point de vue, tellement ciblé dans sa nature « d’hommage » à un genre bien particulier (le Policier suranné et Romantique Hollywoodien début Vingtième siècle !) , que je n’y ai pas retrouvé de quoi alimenter mon appétit pour l’autre genre promis par les couvertures (et l’éditeur, of course !) : le Super-Héros intemporel.
    Les choix d’écriture réduits aux seuls monologues et/ou dialogues qui te font qualifier ces récits « d’adulte », m’enlèvent à moi pas mal de l’intérêt purement littéraire du Comic-Book, en supprimant une part d’atmosphère induite spécifiquement par les mots, et à laquelle j’ai toujours bien fonctionné, ayant grandi avec. À contrario, j’avoue que ces incessants Ping-pongs informatifs entre protagonistes me saoulent très souvent, même quand ils brillent d’intelligence et de réflexion. C’est encore une formule relativement moderne qui, à l’origine, a aidé à décupler le rythme de l’action sur les planches mais, devenue à présent quasi dominante, je lui trouve une tendance à « amincir » l’émotion dégagée par l’histoire, en forçant les personnages à vocaliser leurs ressentis quand on pourrait directement être en rapport avec ceux-ci via quelques phrases choisies écrites en encart -et qui ne soient pas leurs réflexions en cours.
    Pour ce qui est de l’aspect purement graphique du travail de Tim Sale, malgré tout son talent véritable à mettre en scène et l’élégance de son trait, je reste un peu sur ma faim quant aux proportions et à l’expressivité de ses personnages (trop cartoony pour moi) et le rendu relativement figuratif de tout le reste : matière et décors, rien n’accroche mes yeux.
    Mais je reconnais sans problème la valeur purement laborieuse et très authentique de leur création -et pas seulement sur ce titre, d’ailleurs !- ; ils évoluent simplement loin de mes affections d’amateur de Comics de Super-Héros.

    1. Merci de ton retour, Bruno !
      Et merci de détailler ainsi ton ressenti. On voit bien à quel point chaque lecteur possède sa grille de lecture et, une fois de plus, je suis bien obligé de prendre conscience que la mienne reste la mienne, et qu’elle est loin d’être universelle. Manifestement, en tout cas ici, tout ce que j’aime, tout ce qui me touche et tout ce qui me stimule est à l’opposé de ce que d’autres lecteurs recherchent et de ce qui les fait vibrer. C’est ainsi.
      Je confesse aussi que, bien que je n’ai lu quasiment que ça pendant environ 20 ans (entre le début des années 2000 et la fin des années 2010), histoire de parfaire ma soif de culture populaire et de culture tout court, je suis obligé de reconnaitre que je déteste le genre super-héros, en fait. Je ne l’aime que lorsqu’il contourne son propre genre pour devenir autre chose, c’est bien la preuve que je ne l’aime pas dans sa version « pure ».
      Mais c’est pas grave ! L’important c’est que ça m’a permis de découvrir le genre d’oeuvre que je défends ici, et plein de copains avec qui en discuter ! 🙂

      1. Rassure toi (… Quoi que ?!) : il y a plus absurde que de se cultiver longtemps via un genre de lecture avant de s’apercevoir qu’elle ne nous convient franchement pas -ou très peu. La curiosité, même gratuite ou influencée par les modes ou le milieu, porte en elle sa propre valeur : l’esprit s’ouvre. J’en connais qui se sont usés les z’oeils et les crayons (et les nerfs, surtout !) sur des forêts entières de papier pendant toute une vie, avant d’enfin réaliser consciemment que le médium qu’ils avaient choisi pour s’exprimer (et qu’ils placent presque au dessus de tout le reste, sinon la chanson/musique !) ne leur apporte aucune forme de satisfaction, sinon les retours sympathiques de quelques amateurs.
        Il est toujours un peu difficile de faire le tri, entre l’envie et le besoin : c’est le temps qui passe qui, à force de portes qui claquent (ou de poings, d’ailleurs…) dans la tronche fini par nous réveiller. Mais les habitudes sont (rountudju !) difficile à secouer.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *