THRILLER

¼ d’heure de légende !

Pour vous lancer dans la lecture de l’article, vous pouvez écouter en même temps le single éponyme (la chanson d’origine).

Et y’avait plein de produits dérivés !

Collector !

À la gloire de Vincent Price !

Retour aux sources !

La folie zombie !

L’ENFER DES ZOMBIES : Un vrai classique du genre !

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Source : Deviantart 

Tout aussi culte : le making-of du clip !


10 thoughts on “THRILLER DE MICHAEL JACKSON : LE CLIP”
  1. Merci bien pour toutes ces infos et ce chouette article ! Il faut dire que j’étais complètement fan à l’époque et que oui, ce clip fut une révolution dans le domaine de la communication musicale. La choré reste un moment iconique que peu de gens n’ont jamais vue je pense… Reste que je flippais aussi un peu, que j’écoutais l’album Thriller en boucle et qu’il était normal de le considérer comme le meilleur jamais fait jusqu’à il y a encore une vingtaine d’années. Depuis, il n’y a plus trop de clips, beaucoup moins en tout cas.

    Tu cites énormément de films que je n’ai pas vus, et je n’ai vus que certains récemment, dans les trois ou quatre dernières années (le premier Romero, Le retour des morts-vivants, Le loup-garou de Londres (un pur chef d’oeuvre)). Pas certain que j’aille en quête de tout ça.

  2. Merci pour ton passage !
    Si je devais t’en conseiller deux seulement, je te dirais de regarder WOLFEN et LA COMPAGNIE DES LOUPS, si tu ne les as pas déjà vus. Ils sont top !

    1. Je note mais je ne sais pas si je vais les trouver facilement (je ne les ai pas vus non). Par contre je peux te dire que Wolf avec Jack Nicholson et Michelle Pfeiffer, c’est pas bon.

      1. WOLF : Je ne l’avais pas aimé la première fois. Mais en le revoyant, des années après, je ne l’avais pas trouvé si mauvais, en fait.

        1. C’est fait sans ambitions ni parti-pris ; et c’est bien dommage, car James Spader est absolument génial.
          Je lis l’article et je reviens 🙂

          1. Ouais je trouve aussi. C’est pas mauvais mais c’est pas très bon non plus. C’est OK quoi, et ça repose surtout sur les acteurs qui ont du charisme.

          2. J’ai été très déçu par WOLF, je suis primaire moi, je voulais du loup-garou, pas Nicholson mal rasé qui fait du trampoline. Et la métaphore « leader of the pack » je ne l’ai même pas vu la première fois que je l’ai vu.

          3. Comme je l’ai dit j’ai également été très déçu à la première regardure. En le revoyant des années plus tard, sans rien en attendre, c’était pas mal. Juste pas mal. Mais pas mal.

  3. …! Je ne sais plus où je l’ai vu la première fois, mais je pense pas que c’était chez le Drucker ?! J’ai oublié ! Je sais que j’étais sans cesse frustré : il ne passait que des extraits, la plupart du temps.
    Je ne me suis (évidemment !) jamais posé de questions sur la profondeur culturelle du Clip, au delà de ses éléments les plus contemporains de l’époque ; l’analyse que tu en fais (ké kultur, décidément !) en enrichit la dimension artistique, même si la plupart des références ne me parlent pas comme à toi : je n’ai jamais fonctionné à des films comme « La Nuit Des Morts-Vivants » (vu adulte), et n’aimais pas la « vibe » des Eighties, plutôt cheap et manichéenne -« Les Griffes De La Nuit » étant une exception plutôt réussie-, n’y trouvant rien de ce qui m’effraie, tout en y étant confronté à tout ce qui m’indispose primairement (les effusions de sang, par exemple…).
    N’empêche, ton déroulé sur le travail référentiel de John Landis témoigne de son investissement personnel sur le projet, au delà des gros sous ; ce qui ajoute une plus-value à l’attachement qu’on a envers cette culture avec laquelle on a grandi, en lui conférant une authenticité artistique officielle.
    J ‘avoue apprécier cet aspect-là de vos démarches, à vous les passionnés instruits : c’est à peine croyable la richesse des informations que vous dispatchez gratuitement, quand d’autres se sont longtemps contentés de brasser de l’air dans des magazines payants. Maximum reconnaissance !

    Bon, malgré l’efficacité des visuels horrifiques, j’étais trop emporté par le son et le rythme pour complètement m’arrêter à l’aspect Fantastique des images ; ces années d’éveil à la musique « qui fait danser » correspondant quasi pile-poil avec le déferlement des hormones au sein de mon organisme, le physiologique l’a emporté sur le mental. D’autant plus que, même si la séquence « Loup-Garouesque » (Loup-Garou manifestement mâtinée d’un peu de félidé ?!) valait son pesant de cacahuètes, le délire des morts-vivants, à des kilomètres de ma sensibilité, s’effaçait complètement au profit de cette chorégraphie de dingues -franchement très réussie, dans son mariage pourtant casse-figure entre le thème et sa traduction dansée. Toujours aussi efficace au jour d’aujourd’hui, d’ailleurs : ça continue à me donner envie de les imiter !
    Le Michael a surtout été un « fond sonore », pour moi : omniprésent et systématiquement dansable, sa musicalité ne me fascinait pas -l’emploi de la voix, en particulier- ; mais j’adorais danser sur lui. De l’album, mon titre préféré demeure Wanna Be Startin’ Somethin’ ; syncopé à souhaits pour se défouler -mais plus à mon âge ni à mon poids (!) ; mais tous les titres rapides sont juste géniaux.
    C’est malin : je l’ai écouté et, maintenant, je vais avoir du mal à m’endormir.

    1. Je me souviens tout particulièrement de la première fois que j’ai vu le clip et c’était bien chez Drucker. À l’époque, on mangeait à peu-près tous les samedis soirs en famille. Une grande tablée. Et il y avait TOUJOURD Michel Drucker à la télé. Ça prenait l’apéro avec Drucker, ça mangeait avec Drucker, ça jouait aux cartes avec Drucker…
      Le truc était en fond. Mais tout le monde tirait une oreille au cas ou y aurait un truc spécial. Pour THRILLER, je crois que tout le monde avait arrêté ses activités pour regarder le clip ! Et pareil les semaines suivantes où le clip repassait. Ensuite y avait DALLAS, puis plus tard LES ENFANTS DU ROCK (et à un moment donné la série LE VOYAGEUR, qui me faisait flipper…).

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