* LA CARTE AU TRÉSOR *


Pour entamer la lecture de l’article dans les meilleures dispositions, quoi de mieux que d’écouter le chef d’œuvre de Ben E King ?

De gauche à droite : Gordie, Vern, Teddy et Chris.

Comme dans ÇA : les grands pas cools…

L’émotion à fleur de peau.

Une jeunesse tumultueuse : Ça fume, ça vole et ça fugue !

Rites de passage.

La même chanson, avec les images du film…


5 thoughts on “STAND BY ME, D’APRÈS STEPHEN KING”
  1. Merci pour cette belle analyse d’un film que j’aime beaucoup.
    Geordi Lachance comme avatar de King, qui semble prendre vie : je me demande où l’écriture de cette novella tombe dans la vie et mort de Richard Bachman et dans l’écriture de La Part des Ténèbres. Mais King est habitué aux personnages d’écrivains au comportement autodestructeur ou à la production douloureuse, de SHINING à MISERY en passant par les TOMMYKNOCKERS…
    J’avais cru lire que les jeunes acteurs avaient entre autres été choisis en fonction de la correspondance entre leur personnalité et celle de leur personnage.
    Dans le casting, je retiens également Marshall Bell, qui incarne le père de Geordie et de son défunt frère, notamment pour la séquence onirique : « j’aurais préféré que ce soit toi »

    1. « Où l’écriture de cette novella tombe dans la vie et mort de Richard Bachman » etc : La part de l’inconscient chez Stephen King, c’est assez fascinant. Du génie pur pour le coup (à mon humble avis).

      Les jeunes acteurs choisis en fonction de la correspondance entre leur personnalité et celle de leur personnage : JP l’avait écrit dans son article sur Bruce Lit : 🙂

      Marshall Bell est bien cité dans l’article : « présent dans une palanquée de films cultes, dont au hasard BIRDY, LA REVANCHE DE FREDDY ou TOTAL RECALL ».

  2. Excellent article et très belle analyse Tornado. Merci pour ça. Comme je disais sur l’article de JP sur Bruce Lit : « Je viens de le revoir. J’avais oublié énormément de choses et il fonctionne toujours aussi bien. Il est très émouvant lorsque chaque jeune se livre à un de ses amis, et en effet les acteurs sont bluffants pour cet âge, surtout River Phoenix. » Et le peu que j’ai lu de lui, je trouve que King parle bien mieux de l’enfance que beaucoup d’autres choses (et oui on pense très souvent à CA).

    Tout est très symbolique et pourtant également naturel, même si la quête pour un cadavre restera toujours une mission étrange très éloignée de la chasse au trésor comme dans les Goonies ou nos histoires d’enfance. Tu as raison lorsque tu parles d’une épopée. J’en ai eu une, mais avec des amis d’un jour, nous nous étions perdus en forêt à la chasse aux escargots quand nos pères passaient la journée au stand de ball-trap. Il pleuvait beaucoup et je n’avais pas peur. Et ce sentiment de liberté ne m’a jamais quitté ni effrayé. Et pourtant depuis j’ai bien limité ma propre liberté.

    J’apprends plein de choses ici car je n’ai pas lu la nouvelle. Et j’adorerai revoir Explorers, je n’en ai aucun souvenir et je ne savais pas que Phoenix jouait dedans !

    1. Merci à toi.
      Ah ouais EXPLORERS c’est Phoenix mais aussi Ethan Hawke ! Il n’y manque que Corey Feldman pour boucler les acteurs emblématiques des kid movies ! Faudra que j’en fasse l’article un de ces quatre. C’est du Joe Dante en plus, mais le film souffre d’un final catastrophique en VF, où le doublage reprend le Bébête Show avec les voix de Chirac et tout ça… Le truc qui ne pouvait vraiment pas bien vieillir… Faudra le voir en VO, mais c’est pénible de devoir renoncer à la VF quand il y a la nostalgie qui va avec.

      1. Je n’ai vraiment aucune nostalgie pour ces films en général, je peux regarder les Goonies en VO, même les Gremlins ça ne me dérange pas. Il n’y a vraiment que les Retour vers le futur et les Indiana Jones qui peuvent me gêner tant je les connais bien en VF.

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