* YELLOW HOTEL *

Pour vous mettre dans l’ambiance, vous pouvez aussi écouter le score du film, en même temps que vous lisez l’article…

Portrait de femmes…

Les deux images de la survie au féminin. Leur dénominateur commun : le rouge… sang !

La leçon de piano.

Survivre dans le monde des hommes.

La survie par le sang !

La bande-annonce VF. Attention aux spoilers pas beaux !

3 thoughts on “BYZANTIUM, PAR NEIL JORDAN”
  1. Mé c’était super chouette !
    La thématique du vampire ne me passionne pas plus que ça, au delà du dilemme prédation « obligée » : le conflit entre la nature humaine et celle induite par le transformation en mort-vivant, rarement explorée à une échelle adéquate (quelques secondes à peine quand Brad Pitt « émerge », dans « Entretien Avec Un Vampire. ».) est quasiment le seul argument qui m’intéresse, d’un point de vue très basiquement S.F., même si plus ou moins enrubanné (!) de poésie.
    Mais dans ce film-ci, c’est « seulement » une plus-value (très prenante, an niveau de l’ambiance) au propos, résolument terre-à-terre : il s’agit essentiellement d’une lutte pour la liberté de choix, au delà de la simple survie ; la relation extraordinaire qui unie les deux femmes offrant une profondeur inusitée -et neuve !- au mythe.
    Je n’ai pas trouvé le temps long, le rythme contemplatif et les très beaux plans s’accordant parfaitement à cette existence au jour, le jour ; ni les dialogues envahissants : ciselés, ils informent sans lourdeur au long du récit.
    Très bon casting (Banshee en vadrouille ?! Alors que j’ai bloqué sur sa tête dans le Dracula de Besson, pas plus tard qu’hier : celui-là de gag !), au delà même des deux personnages principaux : leur dissemblance de caractère est manifeste immédiatement dans leurs traits, la réelle beauté charnelle de Gemma Arterton en contrepoint du romantisme rêveur de Saroise Ronan (décidément habitée, quel que soit le rôle.). Leur présence est définitivement l’argument qui m’emporte, dés les premières minutes du film.
    Très bon moment de Cinéma, et pas forcément de genre : c’est très universel, comme histoire.

    1. Ah bien content de trouver un fan de ce film que je trouve également très réussi, et qui a malheureusement l’air de n’intéresser personne en général.
      Je suis d’accord avec tout ce que tu dis. Y compris sur le rythme. J’aime bien le contemplatif quand il y a une « ambiance » (pas quand c’est naturaliste, par contre).

      Oh punaise tu as raison : Il joue dedans le Dracula du film de Besson ! Je ne m’en souvenais pas (et je ne souvenais pas qu’il avait joué dans un film des X-Men). Je ne comprends pas l’engouement pour cet acteur. Sa présence me dérange et je ne le conçois à l’écran que dans un rôle de méchant ou à la limite de loser.

      1. J’imagine que son côté dérangeant est ce qui intéresse les metteurs en scène : dans Byzantium il est malde, et dans Dracula il est dingue… Dans X-Men First Trash, il est seulement décalé, par contre -mais il était encore jeune OUARFF !

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