* LATIN LOVERS *

Après PINOCCHIO et FANTASIA, voici les 12 films produits par Walt Disney dans les années 40. Notons quatre films qui ne sont pas sortis au cinéma en France : LE DRAGON RÉCALCITRANT, VICTOIRE DANS LES AIRS, DANNY LE PETIT MOUTON NOIR et LE CRAPAUD ET LE MAÎTRE D’ÉCOLE.

La bande annonce d’époque.

Voyage en Exotica…

La bande annonce française d’époque (qualité fluctuante)…

OS QUINDINES DE LAIA

LE RÊVE DE DONALD / DONALD’S SURREAL REVERIE

Des oiseaux (un peu trop) sensibles au beau sexe…

La virée sur Acapulco Beach et le vertigineux coup du trempoline !

Dans la continuité d’AQUARELA DO BRASIL, la merveilleuse et envoûtante scène dédiée à Bahia…

16 thoughts on “SALUDOS AMIGOS & LES TROIS CABALLEROS”
  1. Double surprise avec cet article.
    Déjà je ne te voyais pas écrire sur du Donald/Dingo et toute la clique.
    Et deuxio je ne connaissais pas ces longs métrages assez curieux avec leur mélange de reportage et de cartoon.
    Les 3 caballeros je connais les persos mais parce qu’il me semble bien qu’ils en ont fait des BD ensuite. Bah Don Rosa justement il me semble qu’il a fait « le retour des 3 caballeros »
    C’est toujours très recommandé de lire les BD de Don Rosa.

    1. Mais oui, je suis un très grand fan de Disney, notamment au rayon « Classiques ».

      Je savais que les « 3 Caballeros » avaient été utilisés par Don Rosa, et pour tout dire je m’attendais à ce que toi ou un autre copain vienne le relever ! ^^

      J’adorerais faire toute une série d’articles sur les classiques Disney, mais, comme je le craignais, ça n’intéresse personne. Je suis atterré que ce patrimoine extraordinaire de l’histoire du cinéma, que les productions de ce studio et de ce créateur de génie soient aujourd’hui à ce point méprisés. C’est extrêmement pathétique que notre espèce évolue avec si peu de finesse et de réalisme, et qu’elle ne sache plus séparer le grain de l’ivraie. Si Walt Disney et son univers doivent être mis au pilori aujourd’hui, alors que dans le même temps une foultitude de peoples des réseaux sociaux sont portés aux nues, c’est que je ne fais définitivement plus partie de ce monde…

      1. M’en parle pas…
        Ce qui est encore pire c’est que les gamins sont apparemment hypnotisés par les videos débiles générées par IA qui font prout prout ou autres trucs stupides. On appelle ça le brainrot, ça te pourrit le cerveau…
        Je sais pas ce que ça va donner dans les générations à venir. L’art va mourir, le nom de notre blog va devenir vachement pertinent…

        Sinon Don Rosa c’est super hein^^ Je sais pas si au final depuis l’article de JP sur la jeunesse de Picsou tu avais tenté d’en lire. Il y a de belles émotions au milieu d’aventures rocambolesques. Comme le fait que Donald, toujours dépeint comme un loser sans amis rabaissé par son cousin, bah il retrouve courage avec ses 2 vrais amis José et Panchito. Et il dessine de superbes décors.

      2. Hé, ho : fais-les, ces articles, si tu en as envie ! Tu fournis un travail suffisamment sérieux pour que, de toutes façons, l’exercice reste pertinent ; et, de mon point de vue, chaque fois que toi, Matt ou tous les autres vous postez des trucs, ça aiguise l’appétit pour la chose créative, en même temps que ça nourrit l’inspiration. Vous avez tous des angles de vue bien à vous -souvent archi-loin du mien !- et je continue à trouver ça stimulant ; surtout quand vos enthousiasmes débordent de vos écrits : ça créé un lien, au travers de cette culture si spécifique, que je considère loin d’être vain.

        1. Merci Bruno. Mais franchement, le peu de « vues » sur l’article est très décourageant et, quand on capte un peu l’hostilité grandissante des gens par rapport à l’univers Disney, ça démotive…
          Ça devient inquiétant mais, aujourd’hui, le nom de Walt Disney devient peu à peu une sorte de puntching-ball, des hordes d’hypocrites s’appliquant à y déceler la moindre trace de racisme, de misogynie, de phallocratie ou je ne sais quoi d’autre, histoire de se faire valoir sur les RS…
          Bref, tout ça m’agace au plus haut point et a tendance à me démotiver. Mais puisque j’ai au moins deux lecteurs satisfaits, je veux bien retenter le coup…

          @Matt : J’ai les deux tomes de LA JEUNESSE DE PICSOU. Mais je ne les ai toujours pas lus…

  2. Coucou les gars.
    Je n’ai très étrangement que très peu la culture Disney.
    Je n’aimais pas trop les BD sauf les italiennes, bien plus canailles et « prolétaires » que la version Américaine (Le picsou de mon enfance selon « Mickey Parade » était loin d’être un héros, volontiers escroc et exploiteur d’un Donald roi des fainéants )

    En film, je suis également très lacunaire, Je ne connais pas du tout les 3 cabaleros, je les juste vu cités dans les tous premiers « classiques ».
    Petit j’aimais bien Le fantôme de Barbe noir.
    J’avoue que je suis tombé très tôt du coté obscur de la force, maudissant le cinéma « bon enfant » de Disney et ne jurant que par Akira, Ghost in the shell, Macross, Galaxy Express 999 ou autres Albator.
    J’ai juste loupé ce pan là du cinéma

    1. Je pense l’avoir déjà dit mais Don Rosa a fait du Picsou un personnage plus complexe. Pas un héros gentil non, toujours radin et tout, mais brouillé avec sa famille, seul, qui a cherché l’aventure et les trésors toute sa vie à cause d’une vie difficile et dont chaque sou représente davantage un souvenir qu’un amour de l’argent. C’était pas gagné mais c’est absolument génial ce qu’il a fait. Surtoute dans LA JEUNESSE DE PICSOU mais il glisse des petits moments d’émotions dans d’autres histoires contemporaines avec son neveu Donald aussi. ça reste un type qui ne montre pas ce qu’il ressent et se montre peu amical avec sa famille mais qui en souffre aussi. Il a fait de ce personnage le truc le plus adulte des BD Disney.

  3. Quand j’étais tout gamin, mon père était un très gros fan de Walt Disney. À l’époque des vidéoclubs, le studio Disney avait fait le nécessaire pour que leurs films ne soient pas enregistrés sur VHS et on ne pouvait donc, pendant des années, les voir autrement qu’au cinéma. Alors dès qu’il y en avait un qui ressortait (PINOCCHIO, FANTASIA, CENDRILLON, LA BELLE AU BOIS DORMANT, etc.), on allait le voir au cinoche. Ça a émerveillé mon enfance, en particulier du fait de la « rareté » de la chose, qu’il ne fallait absolument pas rater le temps que ça passe au cinéma et nulle part ailleurs…
    Dans le même temps je lisais les magazines MICKEY PARADE, MICKEY POCHE et surtout SUPER PICSOU GÉANT, où il y avait toutes ces super BDs italiennes.

    1. Ma mère détestait le cinéma dont le son « allait trop fort » et pour lequel on devait payer une place alors qu’on pourrait voir le film après à la télé…
      On allait donc au cinéma une fois par an tout comme toi pour aller voir le Disney qui passait à Tourcoing
      j’ai vu ainsi un florilège du hasard :
      -Basile Détective Privé
      -Merlin l’enchanteur
      -Peter Pan (dont les bobines avait été inversées et je ne comprenais rien )
      -La belle au bois dormant
      et ça doit être à peu près tout…
      le reste c’était Disney Channel présenté par Jean Rochefort avec cette itération curieuse de Winnie L’ourson avec des comédiens, des cartoons (j’en garde un très bon souvenir) et des séries comme Zorro, Davy Crockett et Scarecrow.
      il y avait aussi des extraits de films et ça faisait souvent assez vieillot ( La coccinelle etc…)
      Mais je n’y ai pas trop gardé d’affect comme pour l’animation japonaise qui m’a totalement happée et cela à vie.
      Adulte, j’ai visionné le corpus Disney dans une autre optique, plus snob et plus cinaphile en sortant du lot Blanche Neige (premier et toujours incroyable), Fantasia (un tour de force) et Alice au pays des merveilles ( psyché et plus « adulte »)
      Je ne me suis jamais intéressé au reste avant la naissance de ma fille. J’ai depuis complété ce pan culturel mais sans jamais avoir été fasciné entre les vols non assumés du Roi Leo et de Nadia et le secret de l’eau bleue, la vaisselle qui pousse la chansonnette, je n’ai jamais été trop le cœur de cible même si j’ai adoré l’hommage musical à la France que constitue La Belle et la Bête (music hall de Yves Montand, Opérette d’Offenbach ) et certains autres hilarants Raiponce par exemple et même La princesse et la grenouille.
      Je ne sais pas si Disney soulève aujourd’hui plus d’hostilité qu’avant mais une chose est sûre, cette marque passionne moins.

      1. Oh c’est sûr qu’ils ne sont pas tous du même niveau les Disney, et qu’il y a eu des plagiats oui.
        Après Disney c’est pas juste un mec. Le cinéma c’est un art collectif, et d’ailleurs il y a eu plein de films après sa mort, donc je ne vois pas pourquoi tout rejeter (ou même tout encenser) du moment qu’il y a une « marque ».

        Moi j’allais au ciné voir les nouveaux Disney aussi mais étant plus jeune, plein de classiques ont été acheté en VHS par mes parents. Et même le film qui est resté un de mes préférés of all time est un Disney : le 20000 lieues sous les mers de Fleischer. La VHS de ce film a fumé !!

        1. Personnellement, ce qui m’intéresse, c’est la personnalité artistique et créatrice de Walt Disney. Avant de devenir une marque, Walt Disney était un créateur de génie.
          Quand on a posé la question « qui est le plus grand génie de l’histoire du cinéma ? » à Sergueï Eisenstein, le réalisateur russe, cinéaste typique que l’intelligentsia vénère sans retenue et met sur un piédestal, il a répondu immédiatement : « Walt Disney » !
          Si on cherche à comprendre le pourquoi de ce génie, on est impressionné par l’univers que ce mec a créé, ses ambitions, ses exigences. Walt Disney était un Léonard de Vinci sur pellicule, et on ne s’en aperçoit pas justement parce qu’il est masqué par une armada de collaborateurs. Mais son côté visionnaire, ce qu’il a osé essayer de créer (et réussi), c’est impensable. C’est comme rêver d’aller sur la lune et y arriver. Comme rêver de voler et y arriver. Ce qu’il est parvenu à faire, personne n’aurait cru ça possible avant.
          Sa puissance créatrice était tellement forte, qu’elle a perduré après sa mort (et n’oublions pas que la petite dizaine de films qui sont sortis après sa mort avait commencé à être produite de son vivant, puisque le studio travaille sur plein de projets en même temps qui mettent des années à se finaliser), et qu’elle perdure encore aujourd’hui. Son impulsion a tellement révolutionné la manière d’envisager le cinéma, de concevoir et de conceptualiser les films, que c’est devenu une sorte de philosophie cinématographique que tu retrouves encore aujourd’hui avec Pixar, par exemple.
          Disney, pour moi c’est comme Hergé : Ça n’en a pas l’air au premier abord, on ne s’en rend pas compte, mais quand on cherche à comprendre le processus créatif, c’est extrêmement vertigineux !
          C’est ce que j’aimerais bien essayer de démontrer avec quelques articles.

          1. Eh oui, mais maintenant c’est la mode de faire naitre des controverses en reprochant à des gens 1 siècle avant d’avoir des idées politiques mal vues aujourd’hui.
            Je ne sais même pas ce qui est vrai dans ce qu’on lui reproche, mais c’est hors contexte de toutes façons, et ça n’empêche pas le mec d’être un artiste et un créateur. Et pour ceux qui ne peuvent passer outre, on peut aussi se dire qu’il n’était pas seul et que donc il n’y a pas ses idées politiques personnelles qui transparaissent dans son travail.

            Après c’est sûr que si on n’a pas grandi avec, on a moins d’affect, et les jeunes s’en fichent de ce qui n’est pas sorti après 2010…donc nos articles s’adressent aux vieux^^

          2. Ce qu’on lui reproche, c’est tout ce qui passait à l’époque et qui ne passe plus aujourd’hui : Faire des femmes des soi-disant héroïnes qui font la vaisselle en rêvant du prince charmant, faire des hommes des machos qui prennent les femmes pour des femmes qui font la vaisselle en rêvant du prince charmant, faire des noirs des serviteurs ou des faire-valoir au lieu d’en faire des héros, faire des hommes blancs des hommes qui pensent que les noirs sont des serviteurs ou des faire-valoir au lieu d’en faire des héros ; bref, penser un monde sans communauté LGBT, sans femme de tête, sans animaux libres qu’on ne fait pas souffrir, sans Netflix et ses inclusions, sans l’oeil de Moscou de la bienpensance, etc, etc.
            C’est vrai que c’était mal tous ces clichés qu’on a combattu ensuite. C’est vrai que c’est mieux maintenant sur plein de points sociétaux. Mais ces artistes, à ce moment là, ils n’étaient pas sataniques, hein…

          3. Malgré les fluctuations du temps, Je n’ai pas la sensation que que la personnalité même de Walt soit si sulfureuse.
            Dernièrement l’appétit ogresque de l’entreprise est vraiment ce qui a agacé le plus donnant le même parfum de plus en plus lisse à Predator, Star wars, Marvel, Pixar et Tout ce qu’ils font reproduisant une recette qui se fatigue.
            Beaucoup au contraire ont tendance à revoir les années 80 expérimentales avec les Tron, Dragon du Lac de Feu, Trou noir etc… comme une sorte d’Age oublié à remettre en lumière.
            Après je ne me sens pas hyper concerné…
            Je trouve que le studio Disney a fait de très bons trucs comme d’autres moins bons…
            Je voudrais même redonner une chance à John Carter…^^
            Par contre oui, le gloubi boulga Disney+ ne m’intéresse pas du tout

  4. On n’est peut-être pas tout à fait sur le même débat, en fait ^^
    Je parle vraiment de la période classique de Disney, celle qui pose problème à certains quasiment 100 ans plus tard. Ceux qui veulent changer la fin de BLANCHE NEIGE parce que le prince charmant embrasse la princesse sans son consentement. Ceux qui veulent interdire MÉLODIE DU SUD parce que l’image des noirs est scandaleuse, ceux qui veulent jeter LES TROIS CABALLEROS à la poubelle parce que les personnages sont trop sexués et instrumentalisent l’image de la femme, ceux qui conchient tout ça parce que les héros sont blanc et les méchants tout en noir.

    Ce mépris envers le Disney classique est monté en puissance ces derniers temps, mais il ne date pas d’aujourd’hui. Quand j’étais étudiant, j’étais entouré de gens pour qui le nom de Disney était synonyme de crasse intellectuelle. Et on retrouve la même chose avec Tintin et Hergé.

    1. oui, je pensais que ça s’était tassé ça…
      Mea culpa, j’évite désormais tout article/revue/émission ou quoi que ce soit qui vient faire les redresseurs de torts à rebours.
      Je trouve ça ridicule et ne parvient pas à prendre ça au sérieux
      il est probable que je ne sois plus très conscient de ce qui se dit sur le bon vieux Walt ou John Wayne, ou Alain Delon ou Godefroy de Bouillon

      Il n’y a pas longtemps j’ai vu une pastille sur ABBA, j’ai juste halluciné d’apprendre qu’elles étaient hyper sexuées et réduites à leurs fesses. Après le nombre de trucs que j’ai pu lire à leur sujet, c’était la première fois que j’entendais ça…

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