* CELLE QUE L’ON NE VOIT PAS *


Niveaux d’appréciation :
– À goûter – À déguster – À savourer

LE HORLA en images, avec notamment une illustration de Guillaume Sorel pour son adaptation en bande-dessinée.

Irena : Une femme tellement mystérieuse…

Le prédateur (Irena, à gauche) et sa proie (Alice, à droite)...

Que se passe-t-il dans la psyché d’Irena ?

Une noctambule qui retourne toujours vers sa nature bestiale…

La photographie démente de Nicholas Musuraca, tout aussi expressionniste que les films de la Universal, mais sans le décorum gothique !

Pas moyen de dormir tranquille sur ces îles pleines de rites vaudous…
Notez le tableau de L’ÎLE DES MORTS d’Arnold Böcklin sur le mur, l’œuvre préférée de Val Lewton

Incomparable poésie onirique.

Des plans tous plus beaux les uns que les autres.

Non, ce n’est pas Nicole Kidman…

L’art de créer des tableaux angoissants…


8 thoughts on “LA TRILOGIE JACQUES TOURNEUR : LA FÉLINE, VAUDOU, L’HOMME LÉOPARD”
  1. Très bel article sur ces magnifiques films.
    I walked with a zombie, que je revois régulièrement, fait partie de mes films préférés.
    J’attends avec impatience tes futurs articles sur les autres productions Lewton (que je n’ai pas toutes vues) et surtout ton passage en revue de la filmographie de Jacques Tourneur.

  2. Merci beaucoup pour ton attention.
    Pour l’article consacré à Jacques Tourneur, le plus difficile a été de ne garder qu’un film par genre tellement il y a de la qualité. Bien sûr que j’ai retenu OUT OF THE PAST pour le film noir, mais c’est frustrant de ne pas en mettre d’autres. Idem pour le western par exemple. Pour d’autres, il suffit de tricher un peu (un dans le registre du fantastique, un autre dans le registre de l’aventure, un autre encore dans celui du film médiéval…). Et puis dans cet exercice (« un seul film par genre ») il y a certains films mineurs qu’il faut donc mettre aussi, puisqu’ils sont les seuls dans leur genre, aux dépends d’autres films meilleurs, qui se disputent le même genre…
    Pour les autres productions de Val Lewton, j’ai choisi de rédiger un dossier sur les films réalisés par Mark Robson (qui sont moins bons que ceux de Jacques Tourneur et Robert Wise du fait que Robson est un cinéaste très mineur), et deux articles distincts sur les deux films réalisés par Robert Wise, qui le valent bien.

    VAUDOU est également l’un de mes films préférés.

  3. Merci pour cet article
    J’adore Jacques Tourneur et je le regarde finalement peu.
    J’ai pu voir LA FELINE il y a quelques années et comme il était en « replay », je l’a maté deux fois de suite avant qu’il disparaisse…
    Mon coup de cœur perso est RENDEZ VOUS AVEC LA PEUR que j’ai eu l’occasion d’admirer souvent…
    J’ai vu VAUDOU mais en ai gardé un souvenir confus…
    Bref merci de remettre en lumière un pan du cinéma fantastique que j’admire énormément.

  4. Magnifiques films en effet.
    Ma préférence va à VAUDOU, sans doute parce que le thème est mystérieux et pas souvent si bien traité au cinéma. Et le noir et blanc est magnifique. Le chanteur de Calypso aussi qui se pointe sans prévenir lors du repas qui semble connaitre les secrets de famille sans qu’on sache trop comment ajoute au mytère et à l’atmsphère des îles. Le géant noir « Carrefour » (ou Kalfu) est bien flippant aussi (au passage, c’est le nom d’un Iwa vaudou qui attend à la croisée des chemins et maitre des esprits nocturnes.) C’est plein d’allusions et de symboles culturels dans ce film.

    SI on aime ce genre de noir et blanc magnifique, il faut voir les films japonais de Kaneto Shindō qui est clairement le Jacque Tourneur japonais. KURONEKO et ONIBABA.

    1. Et voilà que mon article était incomplet alors ! Plus sérieusement je ne savais pas que ce chanteur était une référence !

      1. Oui, chouette caméo d’un artiste d’époque dans un film. Pas le seul d’ailleurs. Il apparait dans quelques films, notamment le CURSE OF THE CAT PEOPLE de Robert Wise, toujours produit par Val Lewton où il joue un majordome. Mais en tant que chanteur il semble n’avoir joué que dans Happy Go Lucky (1943) en plus de ce VAUDOU.
        La scène m’a marqué parce que bon…déjà j’aime bien le calypso, et puis parce qu’après être allé s’excuser auprès des personnages en plein jour, le chanteur revient les provoquer la nuit comme un avertissement quasi surnaturel (comment sait-il ? est-ce que toute la communauté autochtone connait le secret de famille ? A ce stade du film ça ajoute du suspense.)

        La musique de Sir Lancelot
        https://www.youtube.com/watch?v=jD9HS95bmNY

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