* AUX DENTS DE LA MORT, JE SUIS ACCROC *
– 3° PARTIE –


Vaudeville in the Lake !

Ça n’en a pas l’air dans la bande-annonce, mais le film est rigolo…

Ouais ! Cool !

Hé ! C’est même pas Dracula hé !

Cette fois y’a un croco !

Y’en a vraiment un !

L’année du crocodile.

Ambiance détente…

Les Dents de la Mer la Rivière !

Chevalier et dragon…

Encore un qui n’a pas les moyens de ses ambitions…

Non, vous ne voulez pas voir ça…


Nos dossiers sur les films de crocos géants :
1ère partie : les années 70
2ème partie : les années 80

3ème partie : les années 2000 – Vous êtes ici
4ème partie : les années 2010

6 thoughts on “LES FILMS DE CROCOS GÉANTS – 3° PARTIE”
  1. J’ai déjà entendu parlé de ROGUE sur la chaine d’INTERCUT qui en disait beaucoup de bien en rapport avec son « urgence viscérale »
    Pour ma part j’ai déjà vu LAKE PLACID et l’avait lassé dans mon fichier « comédies » au même titre que DETENTION, SHAUN OF THE DEAD ou encore TUCKER ET DALE FIGHTENT LE MAL;
    Il m’a laissé un très bon souvenir empli de rigolade

    1. Oui LAKE PLACID c’est fun comme tout. Et d’ailleurs, si je devais sélectionner les trois meilleurs films de ma sélection (en comptant également ceux du quatrième et dernier article à venir), ce serait :
      – L’INCROYABLE ALLIGATOR
      – LAKE PLACID
      – ROGUE

      1. J’avais tendance à râler sur ces films mais oui ce sont de bons divertissements.
        En fait c’est surtout qu’ils ne faut pas les prendre pour des films réalistes de type « survival » en milieu hostile. Mais plus comme des films de monstres. Parce que les comportements animaliers sont toujours absurdes, ils ont tout le temps faim, n’ont jamais peur des humains, c’est des dragons en fait^^

        C’est pas pareil comme parti pris qu’un film comme Black Water (le film australien de 2007, parce que y’a mille films qui portent ce nom maintenant)

  2. Oui, c’est exactement comme ça qu’il faut les prendre : Des films de monstres. Un de mes genres préférés ^^

    1. Je sais plus si on avait eu cette discussion, mais en fait ce qui me gonflait dans ces films (m’en fiche un peu plus maintenant) c’est que ça véhiculait ces idées que les animaux sont des machines à tuer cruelles, et en plus il y a souvent un personnage relou « expert » qui va sortir une réplique genre « c’est comme un serial killer cet animal, il ne vous lachera pas », des punchline un peu « cringe » comme disent les jeunes pour faire peur.
      Je sais plus si c’est Spielberg ou l’auteur du livre dont est tiré les Dents de la mer, mais quelqu’un avait regretté les vagues de panique et les campagnes anti-requins que ça avait engendré.

      Après oui, le but d’un film n’est pas d’être instructif, c’est une fiction, mais disons que ça n’élevait pas vraiment le niveau des cons qui regardaient ces films là. Du coup c’est ce qui me dérangeait.
      Bon depuis je me dis que de toutes façons les cons sont des cons et si on sait faire la différence entre réalité et fiction, ces films peuvent être funs.

      1. Personnellement oui, j’ai toujours (et mes enfants aussi) fait le distinguo entre les films de monstres et les vrais animaux. Le film de monstre c’est du fantastique. Le film de serial killer aussi (et vraiment c’est important de le préciser). Les animaux sont des êtres vivants qui méritent qu’on les étudie et qu’on les comprenne. J’adore et j’aime passionnément tous ces animaux prédateurs que sont les requins, les crocos et les serpents (et les dinosaures). Et tous les autres. Et c’est pour ça que j’aime aussi les films de monstres : Parce qu’ils en sont les stars !

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