Le thriller italien des années 1970 (partie 2)

Vindicte populaire et actes odieux dans un joli coin de campagne

Un super casting

Un jeu de massacre dans les somptueux décors gothiques du théâtre Gentile, à Fabriano

Un casting à la hauteur des décors

Un voyage introspectif aux confins de l’étrange

Un vrai travail sur les décors dans la composition des plans

Les deux vedettes du film

Une enquête dangereuse sur un peintre fou

Point de châteaux gothiques au sens romanesque du terme, mais le troublant isolement de la campagne profonde

3 thoughts on “AUX FRONTIÈRES DU GIALLO (partie 2)”
  1. J’ai vu LA LONGUE NUIT DE LEXORCISME et c’est franchement pas mal. Je l’aurais mis dans les gialli. Je vois que je n’ai pas l’exigence absolue des aficionados du genre..^^
    J’aime cette liste et je retiens aussi LA MAISON AU FENETRES QUI RIENT qui contient une promesse d’atmosphère assez gouleyante.
    Je parviens parfois à en trouver à la médiathèque de Rennes et la plateforme SHADOWZ en propose régulièrement.
    Je crois qu’il y a l’histoire de chambre et de clé…mais on dirait qu’on va regarder un truc érotique…^^

    1. C’est un peu sulfureux TON VICE EST UNE CHAMBRE…mais pour le coup c’est malsain parce que Anita Strinberg se fait maltraiter comme pas permis donc pour le côté émoustillant on repassera. C’est assez pervers et cruel. Et mélangé au concept de l’histoire du CHAT NOIR de Poe.

  2. J’ai enfin vu LA BAIE SANGLANTE de Mario Bava
    Ce film que j’ai longtemps pas compris, ( je l’avais en VHS,collection Mad MOvies), et j’avais donc un mauvais apriori sur Mario Bava.
    J’ai néanmoins depuis vu pas mal de gialli et j’ai voulu réviser mon avis. Mon esprit a pourtant resisté puisque j’ai du m’y prendre à 3 fois pour le voir en entier…^^
    POur autant, j’ai pu souscrire à l’opinion générale: ce fut un excellent visionnage
    -scène un: pas mal d’analystes y voient une sorte de « reprise en main », après que Dario Argento lui ait pris des mains le giallo pour le personnaliser, Bava ici récupère le genre qu’il a contribué à créer pour le tuer… Ce premier meurtre est inoubliable, graphique, décalé et appuyé ce qu’il faut. c’est un film dans le film. puis le tueur enlève ses iconiques gants et dévoie son visage. Voilà le réalisateur passe à autre chose.
    J’adore!
    -L’invention du slasher si le slasher doit beaucoup à d’autres films comme BLACK CHRISTMAS, les critiques citent souvent ce film et il est manifeste que le réalisateur de VENDREDI 13 l’a clairement revendiqué, et pour cause, son film est Le remake clair et net d’un segment, celui resté célèbre pour massacrer à l’arme blanche 4 ados aux hormones en feu. d’ailleurs une mémoire traitresse avait purement et simplement effacé tout le reste au point que j’ai vraiment cru découvrir tout le reste la première fois. C’est finalement attaché au reste de l’intrigue de manière artificielle.
    -au bout du compte je rattache finalement ce film à un tout autre genre: la comédie noire policière dans un ton voisin de MAIS QUI A DONC TUE HARRY? de Hitchcock. Le coupable change tout le temps, le prédateur devient proie puis se venge dans une sorte de boucle en forme de cartoon moqueur qui brocarde de manière peu subtile l’appât du gain
    La photo est sublime, les images complétement dingues et ça reste un film hyper important et rigolo à voir (oui parce que l’ambiance ne parvient pas à m’emporter, ça reste une comédie à mes yeux et j’en veux pour preuve, ces transitions de plans à base de zoom/dézoom totalement ironiques.)

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