LES ANNÉES PIF GADGET – 2° PARTIE

* À LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU *
(PIF GADGET N°488)

La page de présentation du gadget du N°488.
(ça commence fort)
©Vaillant

Aout 1978, dans Pif Gadget N°488, page 2 : La rédaction du magazine Pif Gadget est partie en vacances !!!

Pif Gadget N°488, page 5. Attention : Hercule a changé le scénario ! (suite de la page 2)
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Cette histoire de Supermatou est l’intermède entre la page 5 et la 12 (avec la participation de Pif & Hercule, en fil rouge). Une histoire en six page, entièrement réalisée par Jean-Claude Poirier, qui s’achève à la page 11
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Pif Gadget N°488, page 12 : Une BD dans la BD entièrement créée par… Hercule bien sûr ! (suite de la page 5)
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Pif Gadget N°488, page 17 : Hercule, ce héros ! (suite de la page 12)
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Pif Gadget N°488, page 20 : Ça c’est du crossover ! (suite de la page 17)
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Où l’on vous explique ce que voulaient voir les enfants de cette époque…

Pif Gadget N°488, page 30 : Quand Hercule passe d’une BD à l’autre !
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Pif Gadget N°488, page 36 (suite de la page 20)
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Pif Gadget N°488, page 47 (suite de la page 36)
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Pif Gadget N°488, page 52 à 55 : Un crossover qui se poursuit chez Dicentim ! (intermède entre la page 47 et la 57)
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Pif Gadget N°488, page 57 : Pif vient de tout comprendre ! (suite de la page 47)

Pif Gadget N°488, page 61 : un magazine sens dessus-dessous ! (suite de la page 47)

Pif Gadget N°488, page 62 : Ça y est, Pif Gadget N°488, c’est fini : Les véritables rédacteurs de la revue rentrent de vacances… (suite de la page 61 – et fin de l’histoire)
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La bible des fans de Pif !
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5 thoughts on “LES ANNÉES PIF GADGET – 2° PARTIE”
  1. J’aime bien aussi ces quêtes de souvenirs, retrouver les BD de l’enfance, se replonger dans de vieux magazines.
    J’ai eu ma part de cette expérience en retrouvant les BD de Spirou magazine. Et j’avoue ne jamais avoir été déçu en les retrouvant. Il s’avère que j’ai eu du bol de lire pas mal de bonnes BD en fait, tirés de la bibliotheque Dupuis.
    En fait ce qui a le moins bien vieilli c’est en effet les récits de super héros (la narration surtout). Alors qu’à l’époque quand j’étais tombé sur de vieux Strange, le dessin me paraissait plus adulte, plus réaliste. Et quand tu sortais d’un Natacha, d’un SODA, ou d’un Astérix, tu te disais « woah c’est plus adulte Marvel ». Mais euh…visuellement ouais. Niveau narration par contre c’était pas la même.
    Bon ça n’empêche pas que j’aime toujours certaines vieilles séries Marvel, je ne dis pas ça pour relancer un débat sur le comics old school, mais c’est marrant comme constat. Ce qui peut paraitre plus adulte quand on est petit ne l’est pas forcément, et des trucs qu’on pense adressés aux gosses à cause d’un dessin comique tient finalement vachement la route quel que soit l’âge du lecteur.

    Je regrette presque d’avoir tout retrouvé maintenant. J’ai plus trop de quête de vieilles BD dans lesquelles me lancer…

    1. Je pense que j’ai encore de quoi relancer des quêtes… Je sais plus de quoi, mais justement c’est tout l’intérêt ! 😀
      Y’a pas que dans les BDs qu’on peut faire ce genre de quête. Niveau cinoche et surtout série TV (animées ou pas), il y a encore des tas d’images pour lesquelles je fantasme des retrouvailles. Après, je serais davantage nuancé : Les retrouvailles sont la plupart du temps très décevantes…

      1. C’est vrai tiens ça me fait penser à une série animée de 1994, à la même époque ou je regardais la série animée Batman, il y avait Gargoyles. Ce générique avec la voix de Benoit Allemane, ça envoyait du lourd.
        Et jamais sortie en DVD ni rediffusée je crois…
        Je sais que j’aimais bien mais en fait je m’en souviens mal
        https://www.youtube.com/watch?v=7Lr_dHtaaPc

  2. L’Internet, dans ce qu’il a de mieux, facilite grandement ces quêtes vers le passé : au delà de ce dont on a la nostalgie, il y a aussi les choses qu’on a oubliées, et qui ressurgissent parfois au détour d’une de ces recherches, provoquant ce bref moment de joie complètement surannée… Très souvent accompagné d’un vertige réel à la réalisation du nombre d’années écoulées depuis ces premiers émois artistiques.

    Je ne me souviens pas d’avoir souvent fait cet effort, cela-dit : au mieux ai-je complété certaines séries plutôt en rapport avec mon adolescence, et laissant l’effet nostalgie me surprendre de temps à autres au détour d’un farfouillage chez un bouquiniste ou lors d’un festival BD quelconque. En fait, c’est plutôt via cette (brève) période de « complétude » à tous crins que j’ai expérimenté mes déceptions les plus grandes, vis-à-vis surtout de ce que je n’avais pas encore lu.

    Mais, évidemment, je ne cracherais pas sur l’album du journal de Mickey dans lequel était parue cette histoire de Donald et ses neveux, affrontés à un esturgeon géant, par Carl Barks ; ou même un album de Tintin, avec toutes ces histoires inachevées à l’intérieur : prodigieux creuset pour l’imagination, ça, le frustration.
    Ou bien encore cette petite collection de récits d’Achille Talon, où il teint toute la clientèle d’une station thermale en jaune (!) après avoir versé un colorant insoluble dans un cours d’eau -pour voir où il allait et, dans la foulée, impressionner Lefuneste par sa débrouillardise… Peut-être aussi un ou deux de ces magazines faits à l’arrache, dédiés à Goldorak : j’ai de vagues réminiscences d’une série de Super-Héros et d’une autre de SF aux graphismes très 70’s dans ces pages… Ah ! Et un album de BD même pas cartonné, dont j’ai oublié le titre, et avec des pirates comiques dedans (j’ai un rapport onirique profond à cet univers-là…).
    Et il est vrai que je donnerais cher pour lire au moins une fois dans ma vie tous les gags (…) du duo Yann et je sais plus qui, dans la marge supérieure des pages de Spirou Magazine, à une époque (ça dépotait grave…).

    Flûte ! Tu m’as remis dedans, banane !! Et je n’ai même plus de compte Ebay (et plus de sous, de toutes façons 😁).

    C’est un ressenti incroyablement fragile et particulièrement fugace. L’accumulation modeste de mes BD, pourtant si souvent re-lues au fil du temps, me permet parfois d’éprouver à nouveau ce dédoublement mystique, à l’intérieur. Le Schtroumpf est incroyablement présent, encore -j’étais vieux à six ans et n’ai fait qu’essayer de ne pas grandir davantage, depuis.
    C’est probablement pour ça que je ne suis jamais déçu par ces plongées « en roulade arrière » (comme dirait Azuka !) : quand ça me prend, je continue à lire ces trucs exactement comme avant -comme un gosse, quoi.
    … Même si un poil trop vite et moins en osmose avec le médium (myopie, astigmatisme, presbytie et cerveau en surdose de sucre oblige…). Ô rage, ô désespoâârr…

    Merci pour le partage : j’attends avec impatience la troisième partie.

    1. Merci pour cette généreuse réaction !
      Parfois, lorsque je rencontre l’hostilité d’une personne et son regard de travers face aux délices du sentiment de nostalgie, laquelle personne a l’air de considérer qu’il s’agit-là d’une perversité suspecte, je me dis finalement que la dite personne est bien à plaindre ! Quel dommage pour elle, de ne pas pouvoir ressentir cela…

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