L’HORREUR À VISAGE HUMAIN

L’article d’aujourd’hui se penchera sur un des plus célèbres représentants du cinéma d’horreur français dont le ton tranche avec beaucoup de films du genre de l’époque : LES YEUX SANS VISAGES de Georges Franju, sorti en 1960 (une année décidemment riche en grands films d’horreur aux approches et nationalités variées : LE MASQUE DU DÉMON, LE MOULIN DES SUPPLICES, PSYCHOSE, PEEPING TOM, LA CHUTE DE LA MAISON USHER, LE VILLAGE DES DAMNÉS, et bien sûr LES YEUX SANS VISAGE.)

Un homme pour qui la fin justifie les moyens

Et hop, une autre victime sur le billard !

Les 3 visages de la peur

Les errances nocturnes de Christiane dans un magnifique clair-obscur

Ah quand même ! Mais que fait la censure ?

Horreur et poésie avec métaphore de l’oiseau en cage

8 thoughts on “LES YEUX SANS VISAGE – 1960”
  1. Film pour moi sublime au même titre que LES DIABOLIQUES qui transpirait d’un angoisse que j’ai du mal à ressentir ailleurs que dans un film noir et blanc d’époque.
    Qui a vu le remake avec Brigitte Lahaye Les Prédateurs de la nuit ?

    1. Ah c’est un remake ? Je savais pas et j’ai pas vu.

      Mais oui film magnifique et qui met reellement mal à l’aise en fait. J’en ai été surpris au premier visionnage.

      Tiens et j’ai vu que Carpenter se serait remémoré ce film quand il a choisi de faire un masque blanc pour HALLOWEEN (il a modifié un masque de William Shatner dans ce sens)

      1. Je l’ai vu une fois il y a longtemps et il m’avait franchement dérangé pour les scènes que tu décrits et pour la froideur clinique de son approche. Je ne l’ai jamais revu, du coup.
        LES DIABOLIQUES m’avait également fait un gros effet.

        1. C’est clairement moins récréatif que certains films d’horreur « fun » qu’on se repasserait chaque mois. C’est un peu comme un film de Ari Aster (Hérédité)
          Néanmoins c’est superbe, c’est pas non plus naturaliste comme t’aimes pas, y’a de belles images. Mais ouais c’est malsain et triste.

  2. Très bel article qui cerne bien ce qui fait de ce film un film unique en son genre.
    J’aime beaucoup le film, que j’ai vu de nombreuses fois.
    Je suis un peu étonné que tu ne mentionnes pas la mémorable musique de Maurice Jarre, qui participe également beaucoup à l’atmosphère étrange, morbide, élégante et mélancolique, pour reprendre les termes très bien choisis que tu utilises.

    En plus du film « Les prédateurs de la nuit » de Jess Franco, on peut noter également que, plus récemment, Pedro Almodovar en a donné une libre interprétation moderne avec « La piel que habito » avec Antonio Banderas.

    1. Merci de ton retour.

      Oui c’est vrai je n’ai pas parlé de la musique. Sans doute parce que je n’ai pas regardé le film juste avant d’écrire. Je m’en souvenais assez, mais sans doute pas trop de la musique.

      Ouais j’ai cru comprendre que « la piel que habito » s’en inspire, même si j’ai lu que ça s’inspire aussi d’un roman de Thierry Joncquet absolument horrible (pas mauvais mais juste complètement traumatisant) appelé MYGALE. Et à cause de ça, je n’ai pas voulu voir le film^^
      Apparemment l’adaptation est libre donc je ne sais pas si c’est aussi tordu mais le bouquin m’a horrifié (l’histoire d’un mec kidnappé par un autre qui se fait humilier, torturé, traité comme un chien, et changé chirurgicalement en femme par son ravisseur car ce dernier veut venger sa fille violée par cet homme, et en « reconstruisant » psychologiquement sa victime après l’avoir brisé, une relation d’amour chelou se développe entre eux…et c’est juste atroce !)

        1. Argh ! Ouais ben c’était un cauchemar en bouquin déjà. Et connaissant Almodovar et ses obsessions autour du sexe, j’avoue que ce film ne m’attire pas ha ha !
          Thierry Joncquet a écrit de bons romans, mais punaise MYGALE quel enfer !

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