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6 thoughts on “WATCHMEN, PAR ALAN MOORE & DAVE GIBBONS”
  1. Article très impressionant.
    Si tu n’étais pas déjà dans l’équipe, je t’embaucherais à l’instant.
    Ton iconographie aux petits oignons me fait remarquer que le grapin de Rorschach dessine à son tour une aiguille.

  2. Merci les amis. J’ai très longtemps hésité de peur de n’avoir rien à dire qui n’ait déjà été dit. Et puis l’article s’est tout de même écrit peu à peu…

  3. Je ne me souviens plus de ton article avec Présence sur le sujet, qui était déjà une référence pour moi, mais ici tu ajoutes pas mal de choses bienvenues. Je suis toujours impressionné par tes capacités d’analyse et je te remercie pour m’expliquer enfin clairement pourquoi TERRIBLE SYMETRIE est symétrique. Je n’avais jamais compris, pour moi les cases elles-mêmes ne correspondaient pas. Mais en fait, c’est le découpage qui est symétrique (et la première et toute dernière case).

    Cette année, je suis en plein WATCHMEN : j’ai lu RORSCHACH de Tom King, j’ai acheté l’essai de Aurélien Lémant et je me demande régulièrement (à cause de LANTERNS) si je ne vais pas revoir la série télé. Et je ne sais pas du tout pourquoi c’est le cas…

    Quoiqu’il en soit, en te lisant, je retrouve tout le génie de cette bd. N’ayant que ma vieille édition de chez Zenda dont je ne me séparerai pour rien au monde ou presque, je ne sais pas ce que les nouvelles éditions proposent en terme de traduction et de couleurs. Les couleurs étant vraiment le point faible pour moi.

    Il y a une autre construction qui m’avait marqué lors d’une relecture, il y a longtemps : Moore alterne un épisode d’intrigue et un épisode psychologique centré sur un personnage (les fameux flashbacks, mais pas que). Ce qui facilite le découpage en six tomes par personnage de chez Zenda. Et le mieux, c’est qu’il débute avec un épisode d’intrigue, alterne ainsi jusqu’à l’épisode 6, puis inverse en commençant par un épisode psychologique. Le dernier épisode devient donc un épisode d’intrigue, ce qui est normal pour une narration globale.

    1. Ce (double) article m’a demandé une très longue genèse car je n’ai strictement rien repris de la version Bruce Lit (qui était surtout celle de Présence), et que je voulais écrire un article qui n’ait pas déjà été écrit cent fois, sans non plus singer l’approche de Présence. C’est là qu’est née l’idée du double article.
      Mais oui tout le découpage de la série est d’une rigueur dantesque et tout est construit sur cette sorte de palindrome, qui culmine avec l’épisode central.

      Je pense que ton édition Zenda est très bien. C’est déjà la trad de Manchette et le papier est le même que Delcourt il me semble : Assez flashy comme la BD à la base avec les couleurs de John Higgins (comme dans la 1° version de KILLING JOKE). Elle ne me déplait pas, moi, cette colorisation pop’art (chez Urban, comme d’hab, tout est délavé par l’imprimerie sur papier mat). Personnellement c’est celle de DAREDEVIL BORN AGAIN qui m’a toujours posé un souci et qui mériterait franchement d’être refaite.

      1. Comme ça, je dirai que celle de BORN AGAIN me dérange moins, mais oui, la traduction de Manchette est vraiment excellente. Et tu sais que je n’aime pas non plus la première colorisation de KILLING JOKE même si je lui trouve des qualités narratives. D’ailleurs, je ne sais plus, tu as racheté les trois premiers Thorgal recolorisés ? Moi oui.

        J’ai lu ton autre article sur le sujet, mais je commenterai plus tard 🙂

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