* HIT THE ROAD FOR THE CLOUDS, JACK *

Quand une seule image parle à tout le monde (ici une version direct to video de 1994)…

Pas de haricot magique sur l’affiche d’origine...

Pas de Jack ni de haricot magique sur l’affiche française…

C’est-à-dire que dans COQUIN DE PRINTEMPS, il n’y a pas que JACK ET LE HARICOT MAGIQUE !

Deux Nigauds et le Haricot magique !

Du sépia à la couleur !

Gene Kelly aime jouer au chat et à la souris !

Un ballet emplumé.

Hé ho ! De là-haut !

L‘étrange rencontre de l’orient et des contes celtiques.

On retrouve bien les fondamentaux.

Beau casting, jolis maquillages.

Un vrai patchwork !!!

Trois versions d’un même conte, de plus en plus flashy !

Dans les yeux d’Elmer…

5 thoughts on “JACK ET LE HARICOT MAGIQUE : LES ADAPTATIONS”
  1. Merci pour ce panorama ! Je n’ai guère vu que le Gene Kelly, et je ne me rappelle justement que de cette séquence Flamenco avec les piafs.

    1. Merci du passage JB !
      Comme dit dans l’article j’ai découvert la version Gene Kelly quand j’étais tout gamin et, forcément, elle m’avait marqué !
      C’est sans conteste la raison d’être de cet article !

  2. C’est dément, ces adaptations successives : j’ignorais complètement l’ampleur de la popularité de cette histoire, ce conte ne faisant absolument pas parti de la culture populaire des gamins de ma génération -dans mon milieu, en tous cas.
    Je connaissais le concept de cette plante géante, pour l’avoir forcément croisé ici ou là, au fil des dessins animés diffusés à la télé (Hanna-Barbera ou autres ?!) ; mais l’histoire m’a été complètement étrangère jusqu’au visionnage du film de Brian Singer (aucun souvenir, d’ailleurs ; sinon que Ewan était drôlement woof !).
    En fait, la version la plus précise que j’en ai (du conte !), et donc qui me tient lieu de référence (scénaristique et culturelle), c’est la partie qui lui est consacrée, dans la démente comédie musicale « totale compilation » de Stephen Sondheim : Into The Woods. Un point essentiel y est fait sur les actions de Jack au pays des géants (vol de l’or et de la Lyre), le présentant sans appel comme seul responsable des catastrophes résultantes de ses larcins.
    Le passage sur le recyclage de « bouts d’œuvres » est absolument révélateur du mépris dans lequel l’industrie du Cinéma a toujours considéré son public enfantin : pourvu que ça marche, alors tout va bien. La « qualité » des histoires s’est un peu densifiée quand les nouvelles générations ont vu leur plage « enfance » de plus en plus prolongée, jusqu’à empiéter très largement sur leur adolescence bien entamée : les programmes de divertissements ont alors élargi leur spectre d’exploration et on a perdu pas mal l’angle naïf et/ou merveilleux -mais pas complètement le côté idiot, par contre. Enfin, pour le pire de ce qui s’est fait, veux-je dire : on a quand même été pas mal gâtés, comparativement parlant, avec des créations plus « libres » et (surtout !) plus sophistiquées.
    Je n’avais jamais entendu parler du film avec Gene Kelly (même si j’ai du apercevoir quelques extraits sur le Tube…) : je vais tâcher de trouver ça, juste histoire de voir si il y est un peu magique, là aussi.
    C’est très intéressant, cette mise en perspective des différentes exploitations (et relectures !) d’une œuvre populaire ; surtout avec une telle ampleur temporelle entre le début et la fin de la liste (!) : ta vision Pro est définitivement utile pour en traduire clairement les aspects les plus pertinents, au delà du simple « j’aime-j’aime pas ».
    Merci pour le bon moment !

  3. Arf… Maintenant que je lis ton commentaire et alors que je n’ai pas vu INTO THE WOODS, voilà que je me dis que mon article est incomplet ! 🥲

    Cet article a été très compliqué à réaliser. Il a fallu y enlever des tas d’adaptations que je ne trouvais pas forcément importantes, d’autres que je n’ai jamais réussi à trouver et donc à regarder, et enfin d’autres que j’ai volontairement jamais vues…

    1. T’inquiètes : Into The Woods, c’est un condensé de plusieurs contes classiques, dont Jack n’est qu’un des héros « recyclés » dans cette mise en abyme brillante ; et son histoire n’est pas plus importante que celle des autres (Cendrillon, Le Petit Chaperon Rouge, Rapunzel, Etc…).
      Par contre, si tu parles du film, je préfère te prévenir que, au delà de la légèreté de l’ensemble, il y a un remaniement assez radical de l’histoire qui court-circuite complètement tout l’intérêt de l’exercice : tu regardes alors une simple comédie musicale inoffensive, complètement vidée de sa substance et réduite à une réalisation pour soirée de Noël devant la Télé, dont le seul intérêt réel est la richesse d’interprétation (jeu et chant) de certains acteurs.
      J’ai bien dit « certains ».

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