* COMME À LA MAISON *


Le deuxième arc narratif de Garth Ennis sur la série : BLOODLINES.

John Constantine selon Garth Ennis : Une cool attitude renforcée!

Le Mal selon Garth Ennis : Basique !

On est irlandais ou on l’est pas !

Le mal le pire, c’est celui qui est en nous…

Londres, vu de l’intérieur.

C’est pas fait pour faire joli et racoleur…

La vie en couleur…

La mort… en gris et noir… (avec une chanson des Pogues en bonus)

Niveau horreur, ça commence fort…

Constantine croise le chemin de l’héritier de la couronne d’Angleterre. Saurez-vous le reconnaitre ?

Super ambiance…

Constantine fait la connaissance du Roi des Vampires…

Une métaphore de la famille royale ?

5 thoughts on “HELLBLAZER par GARTH ENNIS, 1° PARTIE”
  1. Très bel article.
    On oublie trop souvent à quel point Ennis était jeune quand il a débuté Hellblazer. C’est assez impressionnant. Tu fais bien de le rappeler. C’est d’autant plus impressionnant qu’il a eu l’aplomb de ne pas du tout chercher à rentrer dans les chaussures de Delano.
    Ceci dit, pour moi, les Hellblazer de Delano sont insurpassables.

    1. Merci du passage !
      Le run de Delano, il va falloir que je m’y remette, puisque de toute façon je ne l’ai jamais terminé. Ça remonte à des années en plus. Mais ça m’avait marqué, comme je le dis dans l’article ici. Je n’avais pas forcément accroché, mais ça m’avait marqué (ce qui est quand même plutôt bon signe).

      1. Le run de Delano, je l’ai découvert en direct à peu près à mi-chemin (vers le numéro 20), en complétant au fur et à mesure en dénichant les back-issues et ça correspond au moment où j’ai commencé à lire des comics en vo, donc il revêt chez moi un côté très émotionnel. Et puis, ça correspondait tellement à l’époque à ce que j’avais envie de lire, un truc crade, à la fois punk et littéraire, politiquement et socialement engagé.
        Ennis explore d’autres voies, ça m’a beaucoup plu aussi et j’aime beaucoup son Constantine même si sur la longueur le run est plutôt inégal.
        Ca fait des années que je me dis que je dois relire tout ça. Faut que je dégage du temps.

        Bon, je m’en vais de ce pas lire ton deuxième article sur le run d’Ennis. 🙂

  2. Au fur et à mesure de ma lecture de l’article, je me sentais replonger dans ces épisodes, avec une analyse particulièrement honnête et pénétrante. Quel plaisir !

    Un récit Les pieds sur terre […] C’est clair, le style Delano est très loin derrière. – Cette phrase a agi comme une révélation sur moi, ce qui a vraiment rendu cette transition brutale de Delano à Ennis, c’est l’absence de poésie, encore plus que la valeur métaphorique des démons. Et d’ailleurs…

    L’univers de Constantine s’en trouve simplifié : Le Diable, les fantômes : fini les métaphores et les allégories, place à des démons aussi cons que les humains, je n’étais vraiment pas prêt pour un changement aussi radical. C’est ce que tu développes plus loin en écrivant : Les démons qui apparaissent dans les épisodes écrits par Ennis sont plus de l’ordre du Grand-Guignol, là où, chez Delano, ils s’incarnaient parfois à travers des menaces plus abstraites, mais beaucoup plus malsaines et terrifiantes.

    Étions-nous capables de concevoir un récit avec autant de maitrise ? – Ah ben non, et même encore maintenant, j’en serais toujours autant incapable. Ce qui est parfaitement cohérent avec ce que tu montres : Ennis était déjà un auteur à 21 ans.

    Certains monologues semblent sortir directement de la bouche du scénariste : maintenant que tu le dis, et avec le recul des années, cela apparaît comme une certitude… mais je n’y aurais pas pensé tout seul.

    Touriste de passage, qui gardera un souvenir impérissable de ses lectures lorsqu’il retournera sur les lieux de l’action – Naaan ! Tu l’as fait ?!? Un circuit touristique sur les lieux visités par John Constantine ?

    La vie en couleur… // La mort… en gris et noir… – Le rapprochement de ces deux pages dans ton article fait apparaître le dénuement incroyable de la première (Mais où se déroule cette scène ?) et la composition plus globale de la seconde avec l’arrière-plan acquérant une valeur expressionniste.

    Un bon vieux gauchiste proche du peuple : un positionnement de principe des plus savoureux, une attitude punk sans possibilité aucune de compromission, c’est pour ça que je continué à lire les épisodes d’Ennis pour cet absolu qui ne supporte aucun arrangement.

    1. Merci pour ce retour généreux !

      « Touriste de passage, qui gardera un souvenir impérissable de ses lectures lorsqu’il retournera sur les lieux de l’action – Naaan ! Tu l’as fait ?!? Un circuit touristique sur les lieux visités par John Constantine ? » :
      Non, c’est l’inverse : Je suis allé à Londres et, lorsque j’ai lu le run de Garth Ennis, j’ai reconnu plusieurs endroits !
      En revanche j’ai suivi le parcours de Corto Maltese à Venise, d’après le livre https://www.bdbase.fr/bd/corto-maltese-tome-1-les-balades-de-corto-maltese-le-guide-de-venise (il y a longtemps déjà, en 2005 je crois)… (puis je suis ensuite retourné au moins quatre ou cinq fois dans la cité lacustre)

      La vie en couleur… // La mort… en gris et noir… : Je suis facilement sensible à ce genre de parti-pris pictural. Il était évident que la mise en couleur épousait le concept de vie et de mort.

      Un bon vieux gauchiste proche du peuple / c’est pour ça que je continué à lire les épisodes d’Ennis : Idem. Malgré son approche laborieuse du fantastique, Ennis emporte tout avec son approche sociale et humaine. Il contrebalance certaines carences par un talent inouï sur d’autre thématiques.

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