* POSTMODERN ATTITUDE – 5° PARTIE *
It’s A Wonderful Life, But Not White


Pour le moment, il hiberne…

Un homme d’une autre époque, réveillé par les Avengers !

Le Howling Commando : Un Dum Dum Dugan tel qu’en lui-même, mais un Nick Fury sans son bandeau…

La version de Brubaker & Samnee, sensiblement différente

Comment ça ils volent ??? (parait que c’est une référence au CAPTAIN AMERICA de Jim Steranko)

Qu’est-ce que c’est que ce char ???

Venez fighter les nazis, pour que la vie redevienne belle…

Du blanc pour le symbole, des couleurs vives pour le reste !

Acrobaties sur les toits de Paris, et plus précisément du Louvre…

Entre le début de sa publication en 2008 et la fin en 2016, l’ambiance des planches a pu changer.

7 thoughts on “JEPH LOEB & TIM SALE – CAPTAIN AMERICA : BLANC”
  1. C’est la seule série du duo que je n’ai pas lue en entier.
    La faute à mon désintérêt pour le personnage, et à cet univers au temps de la publication de cette dernière série tardive (2016?)
    Graphiquement, ça reste du bel ouvrage,
    Je redécouvre la seconde mini série sur le même sujet (un peu comme Robin, il existe 30 versions de sa rencontre avec le BAT)
    Je note aussi ce thème très récurrent du deuil pour un Jeph Loeb qui a exorcisé par là une douleur intime, cette fois le jeune garçon, c’est vraiment pas évident et ça a du jouer j’imagine sur le report de l’écriture.

    Par ailleurs, je me pose cette fois la question,
    c’est bizarre que personne n’ai jamais pensé à faire de ce duo les Achille et Patrocle des temps moderne avec ce qu’il faut d’ambiguïté…

    1. Personnellement j’aime beaucoup les récits qui reviennent justement sur le passé de Cap pendant la guerre où il se fighte avec les nazis. Il y a un côté pulp à la Indiana Jones que j’affectionne tout particulièrement. Inversement je n’ai pas du tout été hypé par les trucs que les fans portent au pinacle, genre les runs de Englehart, Steranko ou je sais plus lesquels autres dans les 70’s et les 80’s, où il y avait une parabole politique, que comme d’habitude j’ai trouvée ridicule (ou en tout cas trop basique) sous le vernis de la narration old-school.
      Je trouve justement que le personnage de Cap est très connoté pulp, et qu’il brille tout particulièrement dans ce contexte, dans lequel il se fond de manière organique. Pour moi c’est comme Doc Savage : Dans le contexte « aventures art-déco » des années 30, c’est un délice. Mais lire des aventures de ce même personnage qui se déroulent en 2026, quel en est l’intérêt ?

      Pour la possibilité d’une relation ambigüe entre Cap et Bucky, j’ai peur que les auteurs ne se sentent pas d’affronter la horde de fans ultra-républicains du personnage. Déjà qu’il y a eu des menaces de mort lorsqu’on a changé le paradigme de Spider-man sur de très légères nuances n’impliquant rien de tel. Tu imagines un peu ce que penseraient de tels zigotos d’une possible bisexualité de leur étendard vivant ?

      Sinon je me souviens avoir jubilé en lisant cette mini-série parce que chaque chapitre porte le titre d’un film de Frank Capra. Pendant des années, on m’avait ri au nez sur ma théorie que le duo s’inspirait à mort des références cinématographiques pour apporter du fond à leurs histoires, et là, c’était juste la preuve que j’avais raison depuis le début (en tout cas sur ce point précis) ! 😀

      1. C’est plus une boutade qu’autre chose mais je me dis que cela aurait sa place dans une délire où Marvel rejouerait la guerre de Troie
        Je laisse aussi de coté et volontairement tout ce qui a trait avec la réception publique de quoi que ce soit aujourd’hui où de toute façon la violence de toute part et permanente rend tout inaudible.
        Je préfère m’amuser avec les concepts.
        J’avais lu il y a quelques années un manga VERSAILLES OF THE DEAD où un personnage de femme ( Marie Antoinette?) avait été remplacée à la naissance par son jumeau masculin mais identique…un délire quoi mais assumé et donc assez jouissif

        1. Le seule manière de jouer un truc comme ça, avec un éditeur comme Marvel, ce serait le WHAT IF ?, non ?
          Un truc hors continuité… Enfin je dis ça mais je ne suis plus du tout au courant de ce qui se fait aujourd’hui chez les Big2…

          1. Moi non plus.
            Je réalise même que je suis déconnecté, je ne sais même plus qui sont les auteurs, dessinateurs actuels…
            J’ai vu récemment qu’ils étaient tellement désespérés, qu’il refont des crossovers Marvel/DC…
            Mon déménagement en Bretagne a même été le coup de grâce puisque, je n’en trouve même plus

  2. Comme Eddy, la « couleur » qui m’est le moins resté, probablement pour le délai qui la sépare des autres miniséries Marvel du tandem. Et puis, cette image de Captain America tenu par Giant Man m’a toujours fait pensé à un tube de dentifrice qu’on écrase…
    Merci également pour cette superbe analyse comparée avec l’œuvre de Capra (dont je ne connais pas les films de propagande, je dois l’avouer), plus appropriée pour la figure solaire de Captain America qu’un Preston Sturges plus cynique sur la nature humaine, je trouve.

    1. Merci du passage JB !
      Je me souviens avoir lu cette mini et m’être dit tout simplement : Ça m’évoque le cinoche de Capra. Alors j’ai jubilé ensuite quand j’ai vérifié les titres et que j’ai vu que c’étaient tous des titres de sa filmographie !
      Ça mérite une relecture je pense. C’est quand même de la belle oeuvre.

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