* POSTMODERN ATTITUDE – 4° PARTIE *
ENTRE GRIS CLAIR ET GRIS FONCÉ


La fiancée de Frankenstein…

Les origines !

C’est l’histoire d’un mec… qui parle à Doc Samson.

T’as d’beaux yeux, tu sais

Amiiiiii”

Hulk est gris comme dans les films de monstres des années 30.
Au milieu : Frankenstein, l’ancêtre de Hulk (gris) !
En bas : Des figurines en gris ! Tout un concept !

C’est l’histoire de deux ennemis intimes…

Une rencontre… vintage !

Une superbe vignette, dépouillée, pleine de sens et de sensibilité.

Ça y est : il est vert !!!

4 thoughts on “JEPH LOEB & TIM SALE – HULK : GRIS”
  1. De cette expérience éditoriale (la tétralogie en couleurs) , c’est celle que je relis sans doute le plus.
    J’ai un attachement étrange avec le personnage.
    Ma théorie est que par un grand hasard Stan Lee et Kirby ont accouché d’un vrai concept ambitieux et protéiforme.
    ce mélange improbable entre Jekill et Hyde et Frankesntein (où le créateur et la créature sont la même personne) agrémentée de cette peur du nucléaire et d’un discours commun aux trois personnages d’une « science sans conscience » n’en finit pas de montrer un richesse de propos assez bluffante (personnalité multiple, maltraitance etc…)
    Je ne suis pas un GRAND fan, mais j’ai toujours bien aimé le personnage qui supporte assez bien les changement de ton et d’univers, ce qui le rend donc lisible quelque soit la période.
    Bref!
    Bravo pour cette façon que tu as de souligner les références cinématographiques de ces histoires, c’est en effet flagrant et bien intégré aux récits ( le plus faible à ce niveau semble être BLUE, non?)
    Le retour partiel au Lavis, m’avait réjoui mais avec le recul, ça donne des planches un peu batardes et j’avoue ne pas adorer les aplats très « in your face »

  2. Je suis d’accord avec l’ensemble de ton commentaire. Y compris sur le fait que BLUE est le plus faible des quatre sur le terrain des références cinématographiques. Moi j’y ai perçu du Blake Edwards, mais ce n’est pas flagrant et évident, comme par exemple dans le Captain America où chaque chapitre porte le titre d’un film (les chapitres de BLUE portent le titre d’un standard de jazz).
    Si on regarde attentivement les couvertures de GREY, ou y trouve aussi une référence à KING KONG (l’épisode #3). Faudrait que je le relise pour voir si c’est vraiment relevé dans le récit ou si c’est juste un clin d’oeil limité à la couv.

    1. Je t’avoue qu’en première lecture (et semblant de rien ça remonte à un bail maintenant) j’avais zappé les allusions cinématographiques qui semblent quand même être un fil rouge de la tétralogie.
      Le cinéma « classique américain » est un domaine que j’ai plus exploré justement cette dernière décennie.
      La lecture de tes article ont donc jeté un nouvel éclairage bienvenue sur 4 bds qui ne m’avaient pas marqué (sauf le dessin de Yellow)

  3. Comme toujours, une présentation magistrale !
    Merci pour cet éclairage, qui explique une « incohérence » / un choix curieux qui m’a toujours un peu bloqué sur ce titre. Le Hulk gris est en effet plutôt associé à une personnalité vicieuse et violente assez éloignée du géant innocent qu’a ancré dans les esprits la série TV. L’hommage aux monstres Universal permet de raccrocher les wagons avec ce monstre de Frankenstein tragique.

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